Sunday, July 29, 2018

Assimilation des classiques - Classic Assimilation

Assimilation des classiques (english version at the end)


Lorsque les administrateurs du groupe de photographie «Progressive-Street» sur Facebook ont lancé un défi «Assimilation classique», j'ai été un peu perplexe. Ce défi consistait à recréer une scène ou une image de l'un des maîtres de la photographie. Où cela commence-t-il, ? Où cela finit-il ? Pour donner un peu de contexte à ce qui va suivre, il est sans doute nécessaire que j’indique que je m'intéresse à une photographie quelque part entre «photographie de rue» et «photographie urbaine».avec une forte influence de la photographie européenne classique. Ainsi, l'assimilation des classiques est en quelque sorte à la base d’une large part de ma photographie. Quoi qu’il en soit , j'ai fait trois contributions lors du défi «Assimilation classique»

Le style de la première contribution rappelle celui de nombreux photographes.J'en ai cité trois Willy Ronis, Jean-Pierre Yves-Petit, Henri Cartier-Bresson pour des photographies sur le thème des bateaux sur un fleuve. Incidemment, un élément de la photographie, l'amarre, est probablement inspiré par la photographie que j’ai citée, de Henri Cartier-Bresson. En résumé, pour cette contribution, le rapprochement avec les “classiques” est une reconstruction à l’occasion du défi.
Pour la seconde photographie, je ne suis pas certain que le rapprochement avec “l’original” de Trent Parke se soit fait lors de la prise de vues. En revanche, je me rappelle fort bien l’avoir eu en tête lorsque j’ai “développé” l’image.
Concernant la troisième photographie, l’histoire est un peu plus longue. D’une part, j’admire comme beaucoup la photographie d’Harry Gruyaert, et, il y a maintenant plus de 20 ans, j’ai participé à des projets situés géographiquement à proximité immédiate de la Côte d’Opale dans le nord de la France dans la région qui s’appelle à présent les “Hauts de France”. Notre service de communication m’avait alors proposé d’illustrer une brochure par une photographie que j’ai immédiatement identifiée comme étant celle prise à Fort-Mahon par Gruyaert. D’autre part, je prends souvent mes vacances dans cette région et plus précisément à Fort-Mahon. Aussi, l’année dernière j’ai pris une photographie en ayant à mon esprit celle de Gruyaert, d’autant plus que la lumière en était assez proche. J’ai ensuite oublié la relation avec l’image de Gruyaert. Ce qui s’explique sans doute par le fait que lors de l’importation des fichiers, je passe automatiquement les RAW en monochrome, les JPEG l’étant eux dès l’origine. Ainsi, jusqu’alors, je n'avais pas vu cette photographie en couleur. Pour finir, le défi «Assimilation classique» m’a fait me rappeler la prise de vues et de la relation entre ma photographie et celle de Gruyaert, dont je me suis inspiré pour le traitement couleur de la photographie présentée. Reste maintenant la question : Quand s'arrête l’assimilation, ? Quand commence le plagiat.? Note :Photographies X-Pro2 --------------------------

Classic Assimilation

When the administrators of the Progressive-Street photography group on Facebook launched a "Classic Assimilation" challenge, I was a bit puzzled. This challenge was to recreate a scene or an image of one of the masters of photography. Where does it start,? Where does it end? To give some context to what will follow, it is probably necessary that I indicate that I am interested in a photography somewhere between "street photography" and "urban photography" .with a strong influence of photography classical European masters. Thus, the assimilation of classics is in a way the basis of a large part of my photography. Anyway, I made three contributions to the “Classic Assimilation” challenge

The style of the first contribution is reminiscent of many photographers. I quoted three: Willy Ronis, Jean-Pierre Yves-Petit, and Henri Cartier-Bresson, for photographs on the theme of boats on a river. Incidentally, an element of photography, the mooring, is probably inspired by the Henri Cartier-Bresson’s photograph that I quoted. In summary, for this contribution, the rapprochement with the "classics" is a reconstruction on the occasion of the challenge.
For the second photograph, I am not sure that the comparison with Trent Parke's "original" was made during the shooting. On the other hand, I remember very well that I had it in mind when I "developed" the image.


Regarding the third photograph, the story is a bit longer. On the one hand, I admire Harry Gruyaert's photography.And now more than 20 years ago, I took part in projects located geographically in the immediate vicinity of the Opal Coast in the north of France, in the region that is now called the "Hauts de France". Our communication department then offered to illustrate a brochure with a photograph that I immediately identified as being the one taken at Fort-Mahon by Gruyaert. On the other hand, I often take my holidays in this same region and more specifically in Fort-Mahon. Also, last year I took a photograph with Gruyaert’s one in my mind, especially since the light was quite close. I then forgot about the relationship with Gruyaert's image. This is probably due to the fact that when importing files, I automatically switch the RAWs to monochrome, JPEGs being them so from the beginning. Hence, until then, I had not seen this picture in color. Finally, the "Classic Assimilation" challenge made me remember the shooting and the relationship between my photography and Gruyaert’s one, from which I inspired myself for the color processing of the photograph presented. Now remains the question: Where does assimilation stop? Where does plagiarism begin?

Notes :Photograph X-Pro2

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